LA MORT D'UNE ROSE



Je meurs de peur, assurez-moi,
Comment se porte la plus brave rose du monde.
Je vous en supplie dit le moi.
Je me voit priver de ta présence aujourd'hui.
Je crains que ta souffrance soit grande,
Dis-moi de tes nouvelles, ma rose,
Combien le moindre de tes maux m'est mortel.
Combien de fois je meurs pour tes maux nécroses,
Je ne saurai dormir sans te voir,
Sans t'envoyer mille bonsoirs,
Car je ne suis pas douée d'une ladre constance.
Je suis le simple et le sensible,
Pour tout ce qui te fait mal,
Je t'entend, sans te voir,
Ton image est au-dessous de mes paupières
A jamais, et pour toujours.


(SPRINGWEB Aout 2002)

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